Appel à projets 2019

Appel à projets 2019

APPELS A PROJETS / CANDIDATURES – ANNEE 2019

Le fond de financement du RD[i] compte parmi ses interventions l’aide au financement ou l’appui à la réalisation de projets. Les requêtes doivent concerner des activités inscrites dans sa programmation et concourir à la réalisation de ses objectifs.

Des appels publics à projets sont annoncés par le RD une ou plusieurs fois par an, dans le cadre de fonds alimentés par le budget de l’organisation.

 

QUELQUES RÈGLES ET PRINCIPES GÉNÉRAUX

Qui peut présenter une requête d’aide financière ?

En général, toute personne physique ou morale (disposant d’un statut juridique dans les livres du RD), tout organisme public, parapublic ou privé exerçant son activité dans un Etat ou un gouvernement membre du RD peut présenter une requête d’aide financière. De manière générale, toute personne physique membre du RD a reçu dans ce cadre une ou plusieurs compétences spécifiques qui ont été attribuées pour des projets bien précis. Les appels à projets visent à permettre la mise en valeur effective de ces talents pour l’atteinte des objectifs du RD.

Pour certains programmes les requêtes personnelles ne sont pas recevables.

Comment soumettre une requête ?

Chaque demande d’aide financière doit être présentée sous le format adéquat disponible dans le manuel de référence[ii] du RD. Chaque formulaire est adapté aux caractéristiques du programme faisant l’objet de l’appel à projets. Tout dossier incomplet fait l’objet d’un rejet automatique.

A quel moment présenter une requête ?

Les requêtes soumises au RD pour une aide financière concernent des projets répondant à des appels à projets lancés. Le détail de chaque appel peut être consulté dans un moment de recueillement où une conversation est établie avec le Facilitateur du RD[iii].  Toutefois chaque candidat doit questionner le Facilitateur pour découvrir les projets du RD qui lui sont adressés. En fonction de la nature de l’initiative à financer, les porteurs de projets peuvent présenter leur demande de soutien au RD. Chaque requête soumise au RD doit respecter la date limite de dépôt sous peine de ne pas être examinée.

Examen des requêtes

Chaque requête est examinée par une commission de sélection composée d’experts qui disposent de toutes les informations et les motivations possibles des soumissionnaires. Le rôle de la commission est de donner un avis motivé sur la qualité et la pertinence du projet, sur la gestion du projet, sur les garanties de réalisation en se fondant sur des critères précis. La commission statue de façon indépendante et remet ses avis motivés au Propriétaire du RD. L’appréciation d’une requête repose sur la rigueur, l’intégrité intellectuelle et les motivations profondes  des personnes impliquées dans cette démarche. De manière générale, les résultats attendus sont jugés beaucoup plus sur la transformation effective des promoteurs, beaucoup plus que sur le résultat financier ou matériel.

 

Mécanismes de financement

Les ressources du RD sont illimitées. Toutefois le soutien est fourni aux demandeurs en fonction de leurs capacités de gérance. Le financement peut être direct ou indirect, sous forme de liquidité ou de services et de providences d’accompagnement.

 

LISTE DES COMPETENCES A FAIRE VALOIR POUR LES PROJETS A SOUMLETTRE

Liste (non exhaustive) des compétences à mettre en valeur dans le cadre de ces appels à projets :

Par ordre alphabétique :

  1. Aide: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du RD de mettre leurs propres talents au service d’autres membres du RD afin que ceux-ci soient plus efficaces dans leur engagement (Rom. 16:1-2)
  2. Apôtre: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ d’être spontanément reconnus comme autorité spirituelle par plusieurs églises – parfois désigné par missionnaire dans le contexte postapostolique, si l’on réserve le titre apôtre aux douze ( Eph 4:11-13)
  3. Berger: Capacité particulière d’assurer l’accompagnement spirituel d’un certain nombre de croyants (Jean 10:1-15)
  4. Célibat: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps de Christ de vivre heureux sans conjoint/conjointe tout en contrôlant leur sexualité pour mieux servir dans le RD (1 Cor 7:32-35)
  5. Connaissance: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de découvrir, de réunir, d’analyser et de formuler des informations et des concepts importants pour la vie et la croissance de l’Eglise (Eph 3:18-19)
  6. Créativité artistique: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ d’utiliser la créativité artistique comme expression pour édifier l’Eglise (Exode 31:1-11)
  7. Délivrance: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de libérer des personnes de leurs liens démoniaques par des paroles d’autorité (Luc 10:17-20)
  8. Direction: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ d’établir des objectifs pour l’église conformément à la pensée biblique et de les communiquer pour que tous coopèrent volontairement et harmonieusement à leur accomplissement – présider, gouverner (1 Tim 3:1-7)
  9. Discernement: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de savoir si un comportement ou une parole est d’origine divine, humaine ou démoniaque – discernement des esprits (Actes 16:16-22)
  10. Disposition à souffrir pour la foi: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ d’accepter à cause de leur foi des souffrances et même la mort tout en gardant une attitude confiante – acceptation de la persécution, martyre (Actes 7:54-60)
  11. Enseignement: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de transmettre des vérités essentielles pour l’église d’une façon suffisamment claire pour que les chrétiens puissent le assimiler (Jac 3 :1)
  12. Evangélisation: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de présenter l’Evangile de telle façon que des personnes trouvent la foi en Jésus-Christ – témoignage (Actes 8 :26-40)
  13. Foi: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de reconnaître et d’accomplir sa volonté avec une confiance exceptionnelle – confiance (Rom 4:18-21)
  14. Guérisons: Capacités particulières que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ d’être des intermédiaires que Dieu utilise pour guérir et rétablir des malades (Jac 5:14-15)
  15. Habileté manuelle: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de servir l’église par un travail pratique et ingénieux (Exode 30:22-31)
  16. Hospitalité: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ d’ouvrir leur foyer pour accueillir chaleureusement des personnes ayant besoin de logement et/ou de nourriture – accueil (Gen 18:1-8)
  17. Interprétation des langues: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de rendre intelligible le contenu des paroles en langues pour l’édification de l’église (1 Cor 14:26-28)
  18. Libéralité: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de donner généreusement et joyeusement des biens matériels pour le Royaume de Dieu – générosité (2 Cor 8:2-5)
  19. Miracles: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ d’accomplir des choses surprenantes qui dépassent les lois naturelles – prodiges, signes (Actes 20:9-12)
  20. Miséricorde: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ d’exprimer une compassion réelle envers les personnes éprouvant une détresse physique, psychique ou spirituelle et de les aider par des actions concrètes – diaconie, compassion (Luc 10:33-37)
  21. Missionnaire: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de s’adapter facilement à d’autres cultures et d’y exercer leurs compétences (1 Cor 9:19-23)
  22. Musique: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de chanter ou de jouer d’un instrument à la gloire de Dieu et pour l’édification des autres (1 Sam 16 :14-23)
  23. Organisation: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de comprendre les objectifs établis pour l’église et d’élaborer un programme efficace pour les atteindre – administration, gestion (Exode 18:13-27)
  24. Parler en langues: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de prier ou de transmettre un message à l’église dans une langue qu’ils ne connaissent pas (Actes 19 :1-7)
  25. Partage des biens: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de renoncer volontairement à la richesse et à la sécurité matérielle pour vivre dans un état de pauvreté (Actes 4:32-37)
  26. Prière: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de prier régulièrement et avec une persévérance remarquable et de constater des exaucements tangibles – intercession (Luc 11:1-13)
  27. Prophétie: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de transmettre un message inspiré par le Saint-Esprit – parole de connaissance (1 Jean 4:1-6)
  28. Relation d’aide: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de soutenir des personnes par la consolation, l’exhortation et l’encouragement – cure d’âme, conseil (1Thes 5:14)
  29. Sagesse: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de partager des paroles pleines de bon sens, de circonspection et de perspicacité résolvant des situations difficiles – conseiller, médiateur (1 Rois 3 :5-28)
  30. Service: Capacité particulière que Dieu accorde à certains membres du Corps du Christ de discerner et d’accomplir les tâches pratiques et prioritaires de l’église pour que celle-ci atteigne ses objectifs – diacre (Luc 22:24-27)

 

Liste tirée du livre « Découvrez vos dons » par Christian A. SCHWARZ, 1998, Edition Empreinte Temps Présent

[i] RD : Royaume de Dieu

[ii] Le manuel de référence du Royaume de Dieu : La Bible

[iii] Le Facilitateur du RD : Le Saint-Esprit

Comment achever ce que vous entamez

Comment achever ce que vous entamez

« Il vaut mieux terminer une affaire que de la commencer »  Ecclésiaste 7:8, La Bible, version PDV

Comme à chaque fin d’année, c’est l’heure des bilans. Nous passons en revue les résolutions et les projets que nous avons pour l’année dont les derniers jours sont en train de fuir à nos yeux. Force est de constater que nous avons souvent beaucoup de projets et de résolutions que nous avons laissés tomber à mi-parcours.
C’est toujours triste, mais cela arrive à beaucoup de gens, et c’est parfois pour des raisons qui peuvent être indépendantes de notre volonté. Cependant, dans bien d’autres cas, les obstacles se trouvent uniquement dans notre tête, ce qui à la longue peut nous empêcher d’atteindre les objectifs de notre vie.
Ceci est d’autant plus vrai si nous avons la foi en Dieu, et nous sentons son appel vocationnel pour notre vie, pour accomplir ce pour quoi nous sommes sur terre.
Pour cette raison, apprendre à achever ce que nous commençons est essentiel pour cultiver le succès. Même si nos projets échouent, nous apprendrons quelque chose en les réalisant jusqu’au bout.
Dans cet article, nous expliquerons pourquoi prendre un engagement à accomplir quelque chose peut être difficile, puis nous passerons en revue quelques astuces pour vous aider à bien achever ce que vous avez commencé.
Allons-y !

Pourquoi il est difficile de voir les projets arriver à terme

Que ce soit au plan personnel, familial, communautaire ou professionnel, mener à bien un projet peut être difficile. Nous sommes nombreux à «travailler» sur des plans et des projets grandioses pour lesquels nous ne semblons jamais progresser.

Cela ne concerne pas les grands projets seulement. La réalité est que nous pouvons également tomber dans l’impossibilité de mener à bien des projets bien modestes. Cela peut arriver pour diverses raisons, telles que:

  • La procrastination. Nous sommes tous coupables de remettre le travail à la dernière minute de temps en temps. Si cela devient une habitude, cela vous empêchera de faire quoi que ce soit. « Rachetez le temps [i]», telle est l’injonction de l’Apôtre aux disciples qui veulent se conduire avec sagesse.
  • Les mauvaises habitudes de travail. La plupart des gens qui ont réussi réussissent beaucoup parce qu’ils essaient d’être aussi productifs que possible, ce qui nécessite de développer de bonnes habitudes de travail. Cela passe par la pratique et l’entraînement. En ce qui concerne l’exercice spirituel, les exigences de Dieu sont claires : « Ils ont exercé leurs facultés et ont ainsi acquis, par l’expérience, un sens moral affiné qui leur permet de distinguer ce qui est bien de ce qui est mal. [ii]»
  • Peur de l’échec. Dans certains cas, le simple fait d’échouer peut suffire à nous empêcher d’avancer, ce qui est plus courant que vous ne le pensez. Dans l’Ecriture, à bien des endroits les mots « prends courage » reviennent très souvent[iii].
  • Manque de motivation. Parfois, nous n’avons pas envie d’être productifs, c’est pourquoi il est rarement judicieux de compter uniquement sur la motivation. « Au milieu même du rire le cœur peut être affligé, et la joie peut finir par la détresse. »[iv] Les sentiments ne sont pas souvent suffisants pour aller jusqu’au bout. La nature humaine nous pousse à faire des choses contradictoires. Par exemple, nous aimons récolter de bons fruits, mais nous n’aimons pas le dur labeur de semer et planter.

Imaginez, par exemple, que vous soyez un auteur célèbre travaillant sur votre prochain roman fantastique. Les fans attendent depuis des années que vous ne perdez pas de temps à terminer le livre, mais vous vous ne trouvez pas la motivation pour écrire, et vous avez peur que cela ne se passe peut-être pas comme vous le souhaitez.

Vouloir ne faire que votre meilleur travail est une bonne chose. Cependant, à un moment donné, si vous ne terminez pas ce que vous avez commencé, vous vous retrouvez dans «l’enfer du développement»[v]. C’est à ce moment-là que les progrès de votre projet ralentissent et que vous perdez tout votre élan. En fin de compte, vous devez apprendre à finir ce que vous avez commencé. C’est ce dont nous parlerons dans la section suivante.

Comment terminer ce que vous commencez

(4 conseils)

Dans de nombreux cas, faire avancer les choses revient à se discipliner. Cependant, il est parfois difficile de s’efforcer de faire aboutir quelque chose, c’est pourquoi il peut être judicieux de mettre en pratique certains de ces conseils. Si vous le faites, vous aurez beaucoup plus de facilité à placer vos projets sur la ligne d’arrivée!

  1. Cesser d’être perfectionniste

Dans le domaine du développement de logiciels, il existe une étape de produit appelé Produit Minimum Viable (MVP en anglais Minimal Viable Product). Comme son nom l’indique, il s’agit d’une version simplifiée d’un produit qui n’a pas encore été finalisée, mais qui fait son travail. Un bon exemple de cela est le moment où le logiciel est publié «en test», permettant aux développeurs de le peaufiner jusqu’à la sortie de la version complète. Bien qu’il ne soit pas toujours possible d’utiliser un MVP dans tous les types de travaux, la mentalité de MVP peut bénéficier à beaucoup de gens.

L’idée est qu’à un moment donné, vous devez cesser d’essayer d’obtenir le résultat parfait pour ne pas vous perdre dans le développement. Sur le lieu de travail, cela peut amener des personnes à ne pas vous faire confiance pour faire avancer les choses, ce qui n’est souhaité par personne.

Pour être juste, le perfectionnisme peut être un trait de caractère fantastique. Plus vos normes sont élevées, plus vous obtiendrez des résultats supérieurs aux attentes. Cependant, le perfectionnisme n’est possible que dans la mesure où il n’interfère pas avec l’obtention de résultats concrets.

Si vous souhaitez appliquer la mentalité MVP à vos projets, voici comment procéder:

  1. Décrivez le strict minimum que vous devez faire pour mener à bien chaque projet (MVP).
  2. Fixez-vous des jalons supplémentaires une fois votre MVP terminé, en vous concentrant sur son amélioration.
  3. Essayez de suspendre tout travail d’édition (modification, remise en question) jusqu’à ce que votre MVP soit prêt.

Pour certains projets, un MVP n’est pas acceptable. Les livrables doivent être excellents dès le départ. Même dans ce cas, prenez au moins la peine d’essayer de vous en tenir au troisième point. Ne restez pas coincé à retravailler chaque section de votre projet alors que vous devriez avancer. 

  1. Décomposez vos objectifs en tâches plus petites

Il y a une raison pour laquelle si peu de gens s’assoient et finissent d’écrire leurs romans. Écrire un livre est une tâche énorme qui peut intimider quiconque. Même si vous êtes motivé au début, au fur et à mesure que le travail avance, vous risquez de ralentir votre progression ou de tout retarder indéfiniment.

Quand il s’agit de projets de cette ampleur, il est judicieux de les décomposer en tâches plus petites et plus faciles à réaliser. Imaginez, par exemple, que vous souhaitiez vous lancer dans l’obtention d’un diplôme en théologie. Voici comment nous pourrions le décomposer en étapes:

  1. Identifier l’école qui correspond le mieux à vos attentes
  2. Prendre contact avec l’administration de l’école et composer le dossier d’inscription
  3. Inscrivez-vous, y compris la recherche de financement
  4. Commencez votre premier cours

Bien sûr, l’obtention d’un diplôme en théologie demande beaucoup plus de travail. Cependant, cela devient beaucoup moins intimidant une fois que vous le divisez en tâches individuelles.

Le Seigneur Jésus, lorsqu’il a donné l’ordre d’aller évangéliser le monde, il a décomposé les étapes pour une meilleures efficacité des disciples : « … et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »[vi]

Vous pouvez appliquer cette approche à peu près à tout, même s’il s’agit d’un projet plus petit. Tout ce que vous avez à faire est d’énumérer chaque étape que vous devez accomplir et d’en garder la trace au fur et à mesure que vous terminez chaque étape, ce qui nous amène à la section suivante. 

  1. Gardez une trace de vos progrès

 L’une des raisons pour lesquelles tant de gens ont du mal à terminer ce qu’ils ont commencé est de ne pas voir les fruits de leur travail. En bref, ils n’ont pas l’impression de progresser. Prenez le domaine du poids, par exemple. Imaginez que vous vouliez perdre 20 kg, ce qui nécessite beaucoup de travail. Avec une bonne alimentation et de l’exercice, vous pouvez perdre (en toute sécurité) quelque part entre 500 grs et 1,5 kg par semaine.

Cela signifie que dans le meilleur des cas, vous pourriez perdre ces 20 kilos en 20 semaines environ. Cependant, même cela va être difficile à moins d’avoir accès à un diététicien et à un entraîneur personnel. Pour le reste de nous, gens ordinaires, le processus prendra probablement quelques mois de plus. Le problème, c’est que vous pourriez commencer à vous sentir découragé après un certain temps si vous ne voyez pas de différence notable car les changements sont tellement progressifs.

 La même chose peut arriver dans n’importe quel type de projet. Si vous ne sentez pas que vous faites des progrès après avoir beaucoup travaillé, il est facile de perdre votre motivation et d’arrêter. C’est pourquoi il est essentiel de trouver un moyen de suivre vos progrès de près.

L’une des méthodes préférées en entreprise consiste à définir des objectifs SMART[vii]. Il s’agit de vous donner des objectifs spécifiques à atteindre et de fixer un calendrier pour le faire. Une fois que vous avez un objectif en tête et que vous l’avez divisé en tâches plus petites (comme nous en avons discuté dans la section précédente), le suivi de vos progrès devient simple. Pour rendre cela encore plus gérable, nous vous recommandons d’utiliser une application de productivité qui vous permet de suivre vos progrès. Quelques Apps sur Android sont par exemple: Google Agenda; Agenda Business, Outlook, etc.

 Est-ce que vous rendez compte à quelqu’un ?

 Si vous avez du mal à terminer ce que vous avez commencé, vous aurez peut-être besoin de quelqu’un pour vous demander des comptes si vous vous arrêtez. C’est ce qu’on appelle également «un référent», « un coach » ou « un mentor ». Il s’agit de quelqu’un que vous autorisez à vous questionner sur vos progrès.

Ces types de relations sont plus fréquents que vous ne le pensez. Par exemple, de nombreux groupes d’entraide vous affectent des amis ou des mentors dont la tâche principale est de vous garder sur la bonne voie. Dans certains cas, cela peut vouloir dire de s’assurer de respecter une échéance, de ne pas rompre votre régime alimentaire ou de ne pas adopter un comportement autodestructeur.

Sur un lieu de travail normal, vos supérieurs hiérarchiques sont essentiellement des partenaires en matière de responsabilité, car leur travail consiste à veiller à ce que vous obteniez des résultats concrets. Toutefois, si vous travaillez dans un cadre plus indépendant, il peut être plus compliqué de trouver un partenaire responsable. Dans tous les cas, nous vous proposons ci-dessous une idée qui peut vous aider à démarrer.

Les Services Chrétiens Stratégiques encourage à s’engager dans un programme de leadership personnel appelé « Entraînement Stratégique » ou SLT ( Strategic Life Training) qui fonctionne sur le principe de référents, coachs et mentors. Une session démarrera en début 2019. Bien vouloir vous inscrire dans notre formulaire de contact pour recevoir plus d’information sur ce programme.

  

Conclusion

 Si vous êtes le genre de personne qui peut mener à bien un projet, vous avez déjà un avantage sur beaucoup de personnes, que ce soit sur le plan personnel, familial, communautaire ou professionnel. Pour la plupart d’entre nous, s’engager à terminer quelque chose à temps peut être stressant. C’est toutefois une compétence que vous devez maîtriser si vous voulez réussir.

 Vous aurez besoin de discipline personnelle pour finir ce que vous commencez. Cependant, il existe également plusieurs astuces que vous pouvez appliquer pour vous rendre à la ligne d’arrivée, telles que:

  • Arrêter d’être un perfectionniste.
  • Découpez vos objectifs en tâches plus petites.
  • Gardez une trace de vos progrès.
  • Demandez à d’autres personnes de vous demander des comptes (référent, coach, mentor).

N’hésitez pas à vous renseigner sur les programmes de SCS-Burkina Faso dont le rôle est de vous accompagner dans l’accomplissement de votre mission assignée par le Créateur, sur terre. Pour demander plus d’information sur les prochaines formations, cliquer sur le formulaire de contact ici.

Avez-vous des problèmes pour finir ce que vous commencez? Partagez votre opinion sur les raisons pour lesquelles cela se trouve dans la section commentaires ci-dessous!

Bonne fin d’année,

Et en avant pour une année 2019 réussie!

Services Chrétiens Stratégiques, Burkina Faso

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Notes

[i] Ephésiens 5:16, Colossiens 4:5, La Bible, Version Louis Second

[ii] Hébreux 5:14, La Bible, Version Parole Vivante

[iii] « Prends courage » trouvé dans 12 versets de la Bible Louis Second (Deutéronome 31:7 ; Deutéronome 31:23; Josué 1:6 ; Josué 1:9 ; Josué 1:18 ; 1 Chroniques 22:13 ; 1 Chroniques 28:20 ; Esdras 10:4 ; Matthieu 9:2 ; Matthieu 9:22 ; Marc 10:49 ; Actes 23:11).  Le mot « courage » אָמֵץ (‘amats) est un terme hébreu trouvé 41 fois dans la Bible. Ce terme peut être traduit en français par fort, courage, affermir, …. https://www.lueur.org/bible/hebreu-grec/strong/h553 (08/12/2018)

[iv] Proverbes 14:13

[v] « Development hell », Dans le cinéma ou le développement de logiciels, se dit de l’état dans lequel un projet de création annoncé devient bloqué pendant plusieurs années au stade de la préparation. https://tvtropes.org/pmwiki/pmwiki.php/Main/DevelopmentHell (08/12/2018)

[vi] Actes 1 :8, La Bible, Version Louis Second

[vii]  S.M.A.R.T (SPÉCIFIQUE, MESURABLE, ACCESSIBLE, RÉALISTE, TEMPOREL). Le terme « objectifs S.M.A.R.T » désigne en management, en gestion de projet ou en Inbound Marketing un ensemble de critères réunis en acronyme et qui impliquent une démarche à suivre pour l’aboutissement des actions entreprises. Il s’agit donc pour faire plus simple, d’un procédé mnémotechnique permettant de se focaliser sur la méthodologie à suivre, afin de pouvoir finaliser un travail donné en temps et en heure. https://digitalinsiders.feelandclic.com/decouvrir/definition-objectifs-s-m-a-r-t-specifique-mesurable-accessible-realiste-temporel (08/12/2018)

Crise du travail: quelles perspectives?

Crise du travail: quelles perspectives?

Article inititaleent publié dans lefaso.net  http://lefaso.net/spip.php?article83189

A l’occasion de la fête du travail, les Services Chrétiens Stratégiques du Burkina Faso à travers cette réflexion, partagent leur vision sur la crise du travail au Burkina Faso, encouragent tous les acteurs à plus d’ardeur au travail et souhaitent bonne fête de travail à tous.

Le Burkina Faso traverse une grave crise du travail ces dernières années, aujourd’hui renforcée par le contexte socio-politique.

Dans le secteur public, cette crise se traduit par les multiples protestations et revendications, l’absentéisme et le manque d’intérêt pour le travail, la culture de la médiocrité, l’indiscipline, l’incivisme.

Dans le secteur privé, la crise du travail se résume par les difficultés de création d’entreprise, l’absence de protection des entreprises locales, le favoritisme à l’égard des amis, les proches et les multinationales avec un pillage organisé des ressources locales, le manque d’une stratégie de promotion et de protection de l’expertise locale. 
Sur le plan socio-économique, la crise du travail est caractérisée par le manque d’emplois, la désorientation des jeunes dans le choix des carrières, le manque de vocation, le manque de vision et de perspectives dans le choix des carrières, l’absence d’initiatives privées.

La crise du travail a d’énormes conséquences sur la vie de la nation et menace de disloquer davantage la société.

Au niveau social, la crise a pour corolaire la frustration et la révolte au sein des désœuvrés, la multiplication des actes d’incivisme, la perte d’autorité par les pouvoirs en place.

Elle a créé plus de clivages entre travailleurs (avec des travailleurs privilégiés et des travailleurs de second rang), instauré un sentiment d’injustice et une crise de confiance entre les différentes classes de la société.

Au niveau économique, la crise encourage davantage la fraude et la corruption. Les pertes financières et matérielles pour l’Etat sont importantes. Selon la revue « l’Economiste » qui cite l’institut Free Afrik, 68 grèves et sit-in ont été enregistrés en 2017, 41 grèves et sit-in en 2016, 16 en 2015 et 2014 (http://www.leconomistedufaso.bf/2018/01/22/revendications-sociales-68-greves-sit-in-2017/). Les pertes financières s’estiment à 75 milliards de francs CFA entre 2016 et 2017.

Le blocage de l’administration, la fraude et la corruption contribuent à la faible productivité, l’affaiblissement des différents secteurs d’affaires et au ralentissement de l’économie.

Au fond de cette crise, l’argent est devenu la seule motivation au travail. Tandis que les travailleurs tendent à accepter tous les compromis pour l’argent, les pouvoirs publics et les patrons essaient de réduire la clameur par l’entremise de l’argent. Malheureusement, pris comme source de motivation, l’argent ne fait qu’augmenter la déperdition des valeurs morales et de la dignité.

Les causes profondes de cette crise du travail sont entre autres la faillite de la cellule familiale, première entreprise sociale et économique ; la perte des valeurs morales et spirituelles au moment où l’argent est le mieux prêché dans les chapelles ; la crise de l’éthique du travail ; la mauvaise vision du travail ; la cupidité et l’égoïsme ; l’injustice sociale ; le manque d’exemple et de modèle ; l’absence de formations appropriées ; la vente d’illusions à la jeunesse ; les ambitions démesurées et le désir de tout posséder maintenant ; l’absence de coaching et de mentoring.

Bref, la crise du travail se justifie par notre vision erronée du travail. 
Sur un plan social et psychologique, le travail est une nécessité qui permet à l’homme d’avoir un revenu pour satisfaire ses besoins vitaux et se sentir en sécurité. Il permet aussi à l’homme d’appartenir à un groupe social donné, de s’intégrer dans un environnement, de satisfaire son estime de soi en prouvant ses talents et compétences par des actions valorisantes et se réaliser.

Dans la perspective chrétienne, le travail est une vocation divine, un mandat donné à l’homme. La chose la plus évidente que Dieu a donné à l’homme à la création, c’est le travail. Dieu établit l’homme dans un jardin et l’instruit de l’entretenir. En entretenant le jardin qui était son cadre de vie et son entreprise de subsistance, l’homme prenait soin de lui-même.

Etres, créés à l’image du divin, le travail est l’œuvre de Dieu en nous. Nous travaillons parce qu’Il travaille en nous. Le travail est un saint appel, un sacerdoce qui nous est fait. L’Apôtre Paul ne dit-il pas entre autre : « Que celui qui refuse de travailler, renonce aussi à manger ! ».

Dans cette perspective, l’individu et la famille constituent les pierres de base de construction de la société. La famille reste le cadre de base d’initiation et d’apprentissage du travail. C’est là que l’on développe l’amour, la passion et la discipline pour le travail, l’éthique du travail, les facultés de communication, l’esprit d’équipe dans le travail, les facultés de gestion et d’administration et le caractère, qui nous serviront plus tard dans nos carrières et professions diverses. Quand la famille échoue dans cette mission, l’individu ne saurait acquérir ces valeurs à travers d’autres cadres. Les institutions académiques offrent une formation d’ordre technique et intellectuel ; notre cœur, notre âme et notre vision se forment dans le contexte familial.

C’est aussi au sein de la famille que s’organise le transfert des valeurs et principes aux générations suivantes. L’absence de transmission générationnelle par le canal familial a une influence considérable sur les facteurs économiques d’une nation. Les familles saines engendrent des enfants sains qui permettent une société productive. Par conséquent, les lois qui affaiblissent la famille affaiblissent la nation. C’est la raison pour laquelle l’institution familiale doit être préservée avec le plus de précaution possible.

Les racines déterminent les fruits. Les fondations sur lesquelles repose le travail déterminent la crise du travail. Ce principe renvoie aussi à la loi des semailles et des moissons. Nous récoltons ce que nous avons semé. Si nous voulons un changement, nous devons revoir notre semence actuelle dans l’intérêt des générations futures mais pas dans l’espoir de jouir des fruits maintenant. Le livre des Galates le dit clairement : « Ne vous trompez pas vous-même on ne se moque pas de Dieu. L’homme récoltera ce qu’il aura semé ».

Quelques principes fondamentaux doivent guider notre action et notre motivation au travail.

Le service est la source de motivation au travail : Nous travaillons pour servir les autres et la nation toute entière. Cela justifie les énormes sacrifices concédés par nos pères, ceux qui ont bâti cette nation pour que nous l’héritions. 
Le travail est au service de l’homme et non l’homme au service du travail comme le prêchent certaines écoles ou théories économiques. Le travail aide l’homme à s’épanouir et à se réaliser tout en étant au service des autres.

Le travail se construit et se transmet de génération en génération : Nous devons léguer des valeurs du travail (amour, sacrifice, discipline, respect de l’autorité, etc.) aux générations qui viennent. Les plus jeunes nous observent, et s’inspirent de cela comme modèle de construction et de valeur d’action.

Le contentement nous évite la course à la prospérité matérielle par les chemins raccourcis : Dans notre société de consommation, plus on possède, mieux c’est, et le bonheur serait lié à l’acquisition de biens. Dans le livre de 1 Timothée, il est écrit : « Si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. » Notre culture pense plutôt que : « Si tu peux t’offrir la meilleure nourriture, de beaux habits à la mode, une nouvelle voiture de luxe et une belle maison dans un quartier résidentiel, alors tu auras accès au bonheur. »

L’apôtre Paul affirme : « Car j’ai appris à me contenter de l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout, j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette… » 
Se contenter n’est pas une qualité innée mais un apprentissage.
Le contentement, c’est accepter d’un cœur paisible ce que nous possédons, qu’il s’agisse de notre vocation, de notre position dans la vie ou de nos finances, en comptant sur la bonté et la fidélité de Dieu.

L’excellence est le résultat d’un processus : Ce processus se développe dans la discipline, la maitrise de soi, la patience, la tempérance et la douceur. 
Pouvoir sacrifier notre orgueil sur l’autel de l’évaluation de nos actes, nous rend efficaces dans notre travail : Il faut tirer parti des évaluations et ne pas se mettre sur la défensive. Lorsque l’atmosphère de travail est de nature défensive et accusatrice, la croissance s’arrête. Ce type d’atmosphère sape la productivité.

Un bon gouvernement (personnel, familial, communautaire, économique ou politique) produit la vie, la prospérité et l’efficacité. Il donne une vision, stimule la croissance générationnelle, produit la justice et la liberté, y compris dans le domaine du travail.

Bonne fête du travail à tous.

Les Services Chrétiens Stratégiques du Burkina Faso
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